Plein air

Tendances plein air 2026

Comment vos marques peuvent gagner du terrain

Un point de vue terrain signé Groupe ASM

Le plein air n’est plus un “marché de niche”. En 2024, la participation aux activités de plein air a atteint un niveau record : près de 60 % de la population américaine sort régulièrement jouer dehors, avec une croissance portée autant par les jeunes que par les aînés. 

Pour une agence de représentation comme Groupe ASM, ça veut dire une chose : les lignes bougent vite. Les détaillants doivent adapter leurs achats, les marques doivent affiner leur positionnement, et nous, on doit être capables de lire le jeu 2–3 saisons d’avance pour nos partenaires.

Voici comment nous voyons les grandes tendances plein air 2026 – et surtout, ce que ça veut dire concrètement pour les marques que nous représentons et leurs détaillants.

Aventures et proximité

1. Micro-aventures et proximité : le plein air “entre deux meetings”

Les rapports 2025 montrent une croissance forte des “gateway activities” : randonnée, camping, vélo, course, pêche… chacune gagne des millions de nouveaux pratiquants. 

En clair :
  • Les gens cherchent des sorties courtes, simples, proches de la maison.

  • On parle de 24–48 h de micro-aventure : un parc régional, un refuge, une nuit en camping, une sortie gravel ou trail après le travail.

  • Le matériel doit être rapide à utiliser, intuitif et polyvalent.

Ce que ça implique pour vos marques (vision ASM)
  • Mettre de l’avant les produits faciles à comprendre : systèmes de tentes simples, sacs polyvalents, chaussures “porte d’entrée” vers la pratique.

  • Travailler des collections “week-end” ou “micro-aventure” plutôt que des gammes trop segmentées par pratique.

  • Outiller les détaillants avec des argumentaires de vente simples : “C’est ton kit pour partir demain après le boulot”, pas seulement des fiches techniques.


2. Plein air & bien-être : du cardio à la récupération

Le marché du wellness explose : la Global Wellness Economy prévoit une croissance annuelle d’environ 8,6 % jusqu’en 2027, portée entre autres par le voyage bien-être qui pourrait dépasser 1 000 milliards de dollars d’ici là. 

Côté plein air, ça se traduit par :
  • Des séjours rando + yoga + spa/bains nordiques sur un même week-end.

  • Une demande croissante pour des produits liés au sommeil, à la récupération, au confort thermique.

  • Un discours qui passe de “performance” à “équilibre, santé globale, énergie”.

Pour les marques ASM
  • Positionner certains produits comme des outils de bien-être : vêtements confort + respirants, sandales/chaussures de récupération, équipements de sommeil plus techniques.

  • Adapter les messages : moins de jargon technique, plus de bénéfices ressentis (“dors mieux”, “récupère plus vite”, “reste confortable plus longtemps dehors”).

  • Créer, avec les détaillants, des zones bien-être plein air en magasin : coin “sommeil & récupération”, “relax après la ride”, etc.


3. Un plein air plus diversifié et multigénérationnel

Les données 2025 confirment un point important : la croissance vient autant des seniors que des jeunes, et la base de pratiquants devient plus diversifiée. Le nombre de personnes nées avant 1959 qui pratiquent des activités de plein air continue d’augmenter fortement. 

Concrètement, ça donne :
  • Des familles élargies dehors : enfants, parents, grands-parents sur les mêmes sentiers ou campings.

  • Des débutants plus nombreux, de profils très variés (urbains, néo-arrivants, ex-sédentaires).

  • Une sensibilité accrue à la sécurité, au confort, à l’accessibilité (terrains, mais aussi produits).

Pour nos marques et leurs détaillants
  • Prévoir des gammages progressifs : bon, mieux, excellent – avec une vraie histoire pour le niveau “entrée de gamme” (pas seulement le prix).

  • Travailler des visuels et des campagnes où les utilisateurs reflètent la clientèle réelle : âges, morphologies, styles de vie.

  • Former les équipes en magasin pour mieux accompagner les débutants : comment choisir sa première chaussure, son premier sac, son premier kit camping.


4. Équipement 2026 : léger, polyvalent et 4 saisons

Les pratiquants veulent en faire plus… avec moins d’équipement. Les tendances produits pointent vers :

  • Des vêtements hybrides : portables en ville, au bureau, et en montagne le week-end.

  • Des systèmes de couches modulaires qui permettent de passer de 3 à 12 °C sans se changer au complet.

  • Des équipements 4 saisons : sacs, bâtons, accessoires réutilisables en rando, ski de rando, fatbike, etc.

Les rapports sur l’industrie outdoor soulignent que le consommateur recherche de plus en plus des produits polyvalents, capables de suivre la réalité d’un climat plus changeant, avec plus de chaleur, plus de pluie et des conditions instables. 

Angle ASM auprès des acheteurs
  • Mettre l’emphase sur les produits “héros” multifonctions plutôt que sur la multiplication de références très pointues.

  • Construire des histoires de collections plutôt que des produits isolés : capsules “commuter & trail”, “bureau & refuge”, “ville & station”.

  • Aider les détaillants à merchandiser par usage (“week-end en nature”, “après-boulot”, “4 saisons”) plus que par catégorie technique pure.


5. PFAS, durabilité et culture de la réparation

C’est LE sujet chaud des prochaines saisons : les PFAS, ces “forever chemicals” utilisés dans beaucoup de vêtements et équipements outdoor pour leurs propriétés déperlantes, sont progressivement bannis par des réglementations en Amérique du Nord et en Europe. 

  • Plusieurs états et pays interdisent déjà ou s’apprêtent à interdire la vente de textiles contenant des PFAS à partir de 2025. 

  • Des organismes comme bluesign imposent désormais l’absence de PFAS ajoutés dans les produits certifiés. 

  • Les médias grand public parlent de plus en plus du lien entre gorpcore (mode outdoor) et ces substances nocives pour la santé et l’environnement. 

Pour les marques que nous représentons, c’est autant une contrainte qu’une opportunité de se distinguer.

Comment ASM accompagne ce virage
  • En aidant les marques à clarifier leur discours (PFAS-free, “no intentionally added PFAS”, etc.) pour éviter le greenwashing. 

  • En travaillant avec les détaillants pour mettre de l’avant :

    1. La durabilité réelle (longévité, réparabilité, disponibilité de pièces);

    2. Des services de réparation et d’entretien (réimperméabilisation, retouches);

    3. Des espaces en magasin dédiés à la seconde vie des produits.

  • En intégrant la durabilité dans les argumentaires : “Ce produit est pensé pour durer 8–10 ans” devient un facteur clé de décision.


6. Tech discrète : l’outdoor connecté… sans écran dans la face

La techno ne disparait pas, mais elle devient plus discrète et utile :

  • Applis de navigation et de sécurité plus intuitives.

  • Suivi de performance simplifié, sans se perdre dans les données.

  • Contenus pré-immersifs : vidéos de sentiers, explications de parcours, visites virtuelles de refuges pour rassurer les débutants. 

Pour vos marques
  • Intégrer la techno dans le discours produit, mais sans en faire un mur de specs.

  • Co-créer avec des détaillants des expériences en magasin :

    1. Écrans montrant l’utilisation réelle du produit sur le terrain;

    2. QR codes menant à des tutoriels, guides de choix, etc.

  • Utiliser le contenu numérique pour compléter l’expérience plutôt que la remplacer : tests en magasin + contenu en ligne = combo gagnant.


7. Jouer dehors 12 mois par année : l’opportunité 4 saisons

Dans les marchés nordiques, le plus gros potentiel de croissance reste souvent… l’hiver. De plus en plus de destinations et de parcs se positionnent en 4 saisons, en adaptant sentiers et infrastructures pour la raquette, le ski de fond, le fatbike, la rando hivernale. 

Ce que Groupe ASM voit sur le terrain
  • Une demande croissante pour des produits simples mais fiables pour l’hiver : sous-couches, accessoires, systèmes de traction, bottes polyvalentes.

  • Un besoin d’éducation fort : comment s’habiller, gérer l’humidité, rester en sécurité par temps froid.

  • Une belle marge de manœuvre pour les marques qui savent raconter l’hiver autrement que par la haute performance ski alpin.


Pour nos marques partenaires, notre rôle chez Groupe ASM est de :
  1. Lire les tendances et les traduire en stratégies produits et commerciales concrètes pour chaque territoire.

  2. Aider les détaillants à acheter juste, à merchandiser intelligemment et à former leurs équipes selon ces nouvelles réalités.

  3. Créer des ponts entre la marque et le terrain : retours des consommateurs, feedback des magasins, ajustements de collections et de messages.

Un point de vue terrain signé Groupe ASM

Le plein air n’est plus un “marché de niche”. En 2024, la participation aux activités de plein air a atteint un niveau record : près de 60 % de la population américaine sort régulièrement jouer dehors, avec une croissance portée autant par les jeunes que par les aînés. 

Pour une agence de représentation comme Groupe ASM, ça veut dire une chose : les lignes bougent vite. Les détaillants doivent adapter leurs achats, les marques doivent affiner leur positionnement, et nous, on doit être capables de lire le jeu 2–3 saisons d’avance pour nos partenaires.

Voici comment nous voyons les grandes tendances plein air 2026 – et surtout, ce que ça veut dire concrètement pour les marques que nous représentons et leurs détaillants.

Aventures et proximité

1. Micro-aventures et proximité : le plein air “entre deux meetings”

Les rapports 2025 montrent une croissance forte des “gateway activities” : randonnée, camping, vélo, course, pêche… chacune gagne des millions de nouveaux pratiquants. 

En clair :
  • Les gens cherchent des sorties courtes, simples, proches de la maison.

  • On parle de 24–48 h de micro-aventure : un parc régional, un refuge, une nuit en camping, une sortie gravel ou trail après le travail.

  • Le matériel doit être rapide à utiliser, intuitif et polyvalent.

Ce que ça implique pour vos marques (vision ASM)
  • Mettre de l’avant les produits faciles à comprendre : systèmes de tentes simples, sacs polyvalents, chaussures “porte d’entrée” vers la pratique.

  • Travailler des collections “week-end” ou “micro-aventure” plutôt que des gammes trop segmentées par pratique.

  • Outiller les détaillants avec des argumentaires de vente simples : “C’est ton kit pour partir demain après le boulot”, pas seulement des fiches techniques.


2. Plein air & bien-être : du cardio à la récupération

Le marché du wellness explose : la Global Wellness Economy prévoit une croissance annuelle d’environ 8,6 % jusqu’en 2027, portée entre autres par le voyage bien-être qui pourrait dépasser 1 000 milliards de dollars d’ici là. 

Côté plein air, ça se traduit par :
  • Des séjours rando + yoga + spa/bains nordiques sur un même week-end.

  • Une demande croissante pour des produits liés au sommeil, à la récupération, au confort thermique.

  • Un discours qui passe de “performance” à “équilibre, santé globale, énergie”.

Pour les marques ASM
  • Positionner certains produits comme des outils de bien-être : vêtements confort + respirants, sandales/chaussures de récupération, équipements de sommeil plus techniques.

  • Adapter les messages : moins de jargon technique, plus de bénéfices ressentis (“dors mieux”, “récupère plus vite”, “reste confortable plus longtemps dehors”).

  • Créer, avec les détaillants, des zones bien-être plein air en magasin : coin “sommeil & récupération”, “relax après la ride”, etc.


3. Un plein air plus diversifié et multigénérationnel

Les données 2025 confirment un point important : la croissance vient autant des seniors que des jeunes, et la base de pratiquants devient plus diversifiée. Le nombre de personnes nées avant 1959 qui pratiquent des activités de plein air continue d’augmenter fortement. 

Concrètement, ça donne :
  • Des familles élargies dehors : enfants, parents, grands-parents sur les mêmes sentiers ou campings.

  • Des débutants plus nombreux, de profils très variés (urbains, néo-arrivants, ex-sédentaires).

  • Une sensibilité accrue à la sécurité, au confort, à l’accessibilité (terrains, mais aussi produits).

Pour nos marques et leurs détaillants
  • Prévoir des gammages progressifs : bon, mieux, excellent – avec une vraie histoire pour le niveau “entrée de gamme” (pas seulement le prix).

  • Travailler des visuels et des campagnes où les utilisateurs reflètent la clientèle réelle : âges, morphologies, styles de vie.

  • Former les équipes en magasin pour mieux accompagner les débutants : comment choisir sa première chaussure, son premier sac, son premier kit camping.


4. Équipement 2026 : léger, polyvalent et 4 saisons

Les pratiquants veulent en faire plus… avec moins d’équipement. Les tendances produits pointent vers :

  • Des vêtements hybrides : portables en ville, au bureau, et en montagne le week-end.

  • Des systèmes de couches modulaires qui permettent de passer de 3 à 12 °C sans se changer au complet.

  • Des équipements 4 saisons : sacs, bâtons, accessoires réutilisables en rando, ski de rando, fatbike, etc.

Les rapports sur l’industrie outdoor soulignent que le consommateur recherche de plus en plus des produits polyvalents, capables de suivre la réalité d’un climat plus changeant, avec plus de chaleur, plus de pluie et des conditions instables. 

Angle ASM auprès des acheteurs
  • Mettre l’emphase sur les produits “héros” multifonctions plutôt que sur la multiplication de références très pointues.

  • Construire des histoires de collections plutôt que des produits isolés : capsules “commuter & trail”, “bureau & refuge”, “ville & station”.

  • Aider les détaillants à merchandiser par usage (“week-end en nature”, “après-boulot”, “4 saisons”) plus que par catégorie technique pure.


5. PFAS, durabilité et culture de la réparation

C’est LE sujet chaud des prochaines saisons : les PFAS, ces “forever chemicals” utilisés dans beaucoup de vêtements et équipements outdoor pour leurs propriétés déperlantes, sont progressivement bannis par des réglementations en Amérique du Nord et en Europe. 

  • Plusieurs états et pays interdisent déjà ou s’apprêtent à interdire la vente de textiles contenant des PFAS à partir de 2025. 

  • Des organismes comme bluesign imposent désormais l’absence de PFAS ajoutés dans les produits certifiés. 

  • Les médias grand public parlent de plus en plus du lien entre gorpcore (mode outdoor) et ces substances nocives pour la santé et l’environnement. 

Pour les marques que nous représentons, c’est autant une contrainte qu’une opportunité de se distinguer.

Comment ASM accompagne ce virage
  • En aidant les marques à clarifier leur discours (PFAS-free, “no intentionally added PFAS”, etc.) pour éviter le greenwashing. 

  • En travaillant avec les détaillants pour mettre de l’avant :

    1. La durabilité réelle (longévité, réparabilité, disponibilité de pièces);

    2. Des services de réparation et d’entretien (réimperméabilisation, retouches);

    3. Des espaces en magasin dédiés à la seconde vie des produits.

  • En intégrant la durabilité dans les argumentaires : “Ce produit est pensé pour durer 8–10 ans” devient un facteur clé de décision.


6. Tech discrète : l’outdoor connecté… sans écran dans la face

La techno ne disparait pas, mais elle devient plus discrète et utile :

  • Applis de navigation et de sécurité plus intuitives.

  • Suivi de performance simplifié, sans se perdre dans les données.

  • Contenus pré-immersifs : vidéos de sentiers, explications de parcours, visites virtuelles de refuges pour rassurer les débutants. 

Pour vos marques
  • Intégrer la techno dans le discours produit, mais sans en faire un mur de specs.

  • Co-créer avec des détaillants des expériences en magasin :

    1. Écrans montrant l’utilisation réelle du produit sur le terrain;

    2. QR codes menant à des tutoriels, guides de choix, etc.

  • Utiliser le contenu numérique pour compléter l’expérience plutôt que la remplacer : tests en magasin + contenu en ligne = combo gagnant.


7. Jouer dehors 12 mois par année : l’opportunité 4 saisons

Dans les marchés nordiques, le plus gros potentiel de croissance reste souvent… l’hiver. De plus en plus de destinations et de parcs se positionnent en 4 saisons, en adaptant sentiers et infrastructures pour la raquette, le ski de fond, le fatbike, la rando hivernale. 

Ce que Groupe ASM voit sur le terrain
  • Une demande croissante pour des produits simples mais fiables pour l’hiver : sous-couches, accessoires, systèmes de traction, bottes polyvalentes.

  • Un besoin d’éducation fort : comment s’habiller, gérer l’humidité, rester en sécurité par temps froid.

  • Une belle marge de manœuvre pour les marques qui savent raconter l’hiver autrement que par la haute performance ski alpin.


Pour nos marques partenaires, notre rôle chez Groupe ASM est de :
  1. Lire les tendances et les traduire en stratégies produits et commerciales concrètes pour chaque territoire.

  2. Aider les détaillants à acheter juste, à merchandiser intelligemment et à former leurs équipes selon ces nouvelles réalités.

  3. Créer des ponts entre la marque et le terrain : retours des consommateurs, feedback des magasins, ajustements de collections et de messages.

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